Risen 3, ou la culture de l’artisanat

risen 3

 

Je débute Risen 3 et j’ai envie d’écrire ce petit billet

Je n’en attendais rien. Je l’ai vu sur le PlayStation Store, une promotion, et j’ai eu envie de l’acheter.

Vous savez ces jeux que vous voyez parfois à Carrefour ? Vous savez qu’ils ne sont pas indispensables, que ce ne sont pas de grands jeux, et pourtant, le désir est là.

L’envie d’espérer, d’être surpris. Et puis, souvent ils sont à bas prix, voire à très bas prix, presque donnés parfois (en dématérialisé)

Alors j’ai lancé Risen 3 : Titan Lords

Et ma surprise a été là

Surpris de ces textures étranges, mais parfois de qualité

de ces jeux de lumière

d’un système de combat qui marche

Et puis, comme le jeu a été acheté pour pas grand chose, l’attente n’était pas énorme, on lui pardonne plein d’erreurs.

Cela me rappelle des émotions de jeu sur Lost qui proposait par moments une véritable immersion, avec une forêt très bien modélisée, des graphismes parfois vraiment réussis

Ce n’était pas Uncharted, mais cela se tenait

Résultat : j’ai envie je crois de me procurer la version Enhanced sur PS4, pour faire quelques captures d’écran, et vous les partager

 

Vive les jeux vidéo

petits et grands

Mais il est vrai que souvent, quand ils sont petits, une culture d’artisanat apparait, fragile, mais touchante

attachante

un peu d’âme en quelque sorte

et quand le jeu est très ambitieux, le studio très talentueux, cela donne Outcast

mais déjà

merci Piranha Bytes (studio qui a développé Risen 3)

About xyz

player discover