D’Assassin’s Creed à Red Dead (en passant par Zelda)

Je ne suis pas un grand fan des jeux à monde ouvert, ou alors j’ai besoin de structure. De liberté oui mais de structure.

En découvrant Red Dead Redemption II, je le savais, ma partie d’Assassin’s Creed Origins ne tiendrait pas ce qui ne signifie pas que je n’ai pas apprécié le jeu d’Ubisoft Montréal. Il est même possible que je l’apprécie davantage. Il m’a donné des moments vraiment beaux, seul, avec mes petits neveux. Il m’a fait voyager, m’a surpris par sa mise en scène parfois, sa beauté également. Un vrai jeu à monde ouvert moderne, digne d’une PlayStation 4. Les assassinats principaux sont même impressionnants.

Toutefois, relativement vite, une lassitude se passe dans les mécaniques et de nouveau le sentiment de subir le jeu, de voir le jeu derrière et de ne plus envie d’aller au bout.

Je ne sais si j’irai jusqu’à la fin de Red Dead Redemption II mais quelque part, il le remplace. Alors je chevauche et j’effectue des missions comme un cowboy. Je vois aussi le jeu, mais je suis sûrement plus aspiré. Inspiré aussi par l’écriture, la méticulosité du projet quelque soient mes désaccords, résistances avec l’expérience.

Reste que je dis un doux au revoir à Origins. Je ne pense pas que je suivrai avec Odyssey, l’aspect RPG m’emballant relativement peu. En revanche, Zelda : Breath of the Wild reste présent. Je ne le finirai peut-être pas mais il est là sur son île, assez indépendant

Comme un lion des plaines sauvages

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