Ce monde que j’apprenais à connaître (Red Dead Redemption 2)

Ce qui me frappe dans Red Dead Redemption 2, c’est sa faculté à immerger progressivement le joueur dans son monde ouvert. Evidemment, chaque jeu de ce genre fait ce travail mais il y a quelque chose de particulier au sein de l’expérience de Rockstar. Le joueur a réellement le sentiment d’incarner le héros, Arthur Morgan, d’habiter le monde.

Cela est sûrement également dû au fait que le jeu ne cesse d’être proche du joueur. Jamais il ne l’oublie. Sans cesse, il lui propose des choses sans jamais perdre de vue la trame principale. Et puis il y a cet aspect réaliste qui fait que le joueur y croit. Il ne peut pas tout faire. Il apprend progressivement les règles de ce monde, et petit à petit se familiarise avec lui.

Et cette narration captivante faite de petites histoires et d’une grande ne cesse de l’impliquer davantage jusqu’à lui donner une connaissance des plaines qu’il traverse, une connaissance de l’espace, une sensation de présence, d’être.

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