A Plague Tale : Innocence, beauté sombre

Apporter sa pierre à l’édifice de l’Histoire du jeu vidéo, tout du moins à son mouvement.

Asobo Studio y est arrivé avec A Plague Tale : Innocence.

Il ne s’agit pas ici d’évoquer les qualités ou défauts du titre mais davantage de faire une mise en lumière sur ce monde si sombre.

C’est simple : il s’agit de l’un des univers les plus sombres dans lequel je me suis plongé.

Jusqu’où ira Naughty Dog avec The Last of Us ? Il faudra voir, mais déjà ici, tout amène à une forme de dégoût. Et pourtant la beauté passe

Dans ce monde de rats, de morts, de cadavres, d’acier, de feu.

Dans tout ce monde-là, des couleurs passent, le lien d’une soeur à son frère. Des liens d’amour, et d’amitié

Mais il n’empêche que ce monde traversé fait de ruines, de petits espaces qui s’accumulent dans l’esprit du joueur marquent, et sur ce point, il vaut mieux être averti avant de se lancer. Sur ce point aussi, Asobo Studio apporte une nuance supplémentaire à ce vaste paysage d’univers et d’esthétiques des jeux vidéo.

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